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 L’écologie, une autre idée de la vie 
Pour nous questionner, nous soutenir, nous faire part de vos attentes et de vos suggestions:
Le maintien de l'activité agricole dans l'aménagement de notre territoire
Un de nos succès : l’organisation d’un débat public sur le prolongement de l’autoroute A 16
  

Depuis plus de 30 ans, nous devons faire face aux projets d’urbanisation des principaux espaces agricoles le long de la RN 1 (les Cercelets à Domont, les Boursault à Moisselles et Bouffémont, les Hyaumes et la Cueillette à Attainville). L’action actuelle est essentielle car le SDRIF(*), document officiel dont dépend l’avenir de ces terres, est en cours de révision.

Avec le Collectif Plaine de France Ouest et les élus Verts du Conseil Régional, je me suis battu pour que le prochain SDRIF les classe à nouveau dans les espaces agricoles à préserver.

Ainsi nous avons obtenu que le schéma adopté par le Conseil régional annule les effets négatifs de celui de 1994 et classe en espaces agricoles les Cercelets, les Boursault et les Hyaumes. Il limite également l’urbanisation de la Croix Verte, assurant ainsi le maintien de la Cueillette.

Toutefois ce combat n’est pas gagné : ce nouveau SDRIF ne sera effectif qu’après validation par le Conseil d’Etat. Or la majorité actuelle (UVO) du Conseil général a voté contre ce projet qui limite ses ambitions urbanisatrices.

De son côté, le député-maire, Jérôme Chartier, n’a pris aucune initiative pour maintenir de façon pérenne l’agriculture sur ces terrains dont la qualité agricole est l’une des meilleures de France.

« En tant que Conseiller général, je mettrai tout en œuvre pour que ce nouveau SDRIF soit adopté et que ces terrains soient définitivement classés en zone agricole.»

(*) SDRIF: Schéma Directeur de la Région Ile de France
De quoi avons-nous besoin ? Que soit supprimé le giratoire de la Croix Verte (manifeste erreur de conception de la Francilienne) et que soit terminé l’aménagement de la RN1 en contournant les villes de Montsoult et Maffliers, comme cela a été fait pour Saint-Brice, Domont et Moisselles. Voilà des années que les maires et le Conseil général veulent imposer une solution inadéquate: le prolongement de l’autoroute A16 à travers la Plaine de France.

De plus, sans aucune concertation avec les habitants, leur choix s’est porté sur le tracé le plus destructeur de l’espace agricole et qui répond le moins bien aux problèmes locaux de circulation : le tracé A.

Depuis 1995, nous n’avons cessé de combattre ce projet.

Avec le Collectif Plaine de France Ouest, nous avons lancé une pétition pour que soit organisé un débat public sur ce sujet, pétition qui a recueilli plus d’un millier de signatures.

Grâce au soutien du Conseil Régional et de France Nature Environnement, qui ont relayé notre demande, et contre l’avis du Conseil général, nous avons obtenu ce débat, qui s’est tenu lors de 9 réunions publiques, de septembre à novembre 2007.

Nous y avons constamment défendu (si le prolongement de l’A16 s’avérait inévitable) le tracé B. Ce tracé est le plus court, le moins coûteux et celui qui, longeant la voie ferrée, permet le maintien de l’activité agricole tout en déviant la RN1 et en supprimant le rond-point de la Croix Verte. C’est également celui que défend le Conseil régional.

Les représentants du Conseil général eux, ont défendu le tracé A en vue de prolonger l’autoroute jusqu’à Sarcelles et de créer une zone d’activités à la Croix Verte, détruisant la Cueillette et bon nombre d’espaces naturels.

Le Ministre des Transports doit prendre sa décision au mois d’avril 2008.

« J'ai été constamment présent durant tout ce débat. Mon élection serait un signal fort adressé aux pouvoirs publics sur la volonté de la population et des associations ».
Voilà plus de 10 ans que je combats activement la politique de traitement des déchets d’une vingtaine de communes du secteur, par la société Fayolle.
En effet, que ce soit à Montlignon ou à Attainville, cette société connaît, dans ses pratiques, de graves disfonctionnements dont les nuisances se font lourdement sentir dans les communes environnantes. Ces pratiques ont été facilitées par la Préfecture et le Conseil Général actuel qui ont constamment exempté l’entreprise de ses responsabilités et de ses obligations. En révisant le Plan Départemental des Déchets, en modifiant des arrêtés préfectoraux contraignants, les pouvoirs publics ont tout fait pour pérenniser, à Montlignon, le centre de traitement des déchets de la société Fayolle et pour rendre possible, à Attainville, l’ouverture d’une décharge par cette même société. Le centre de Montlignon n’aurait jamais dû se trouver à cet endroit, au coeur de la forêt, mais dans une zone d’activités. Quant à la décharge d’Attainville, elle n’était aucunement nécessaire compte tenu de la concentration des centres de traitement des déchets dans notre secteur (5 dans un rayon de 5 km !) En outre, sa proximité avec les habitations -200m !- nous avait permis d’alerter les responsables  sur les problèmes inévitables qui allaient  en résulter.
"Si je suis élu Conseiller Général, je pourrai lutter plus efficacement pour une meilleure gestion des déchets et mettre fin aux nuisances actuelles."



  
La lutte contre la concentration des décharges dans notre secteur
  
Classement de la forêt de Montmorency en forêt de protection
  
En tant que conseiller municipal de Domont, dès septembre 2005, j’ai proposé au vote du conseil municipal une délibération en faveur du classement de la forêt de Montmorency et de ses lisières en forêt de protection. A ce jour, après un long délai d’instruction et plusieurs interventions ou questions diverses en séances du Conseil municipal, aucune objection sérieuse fondée sur des documents existants n’a été fournie. Pourtant la majorité municipale de Domont refuse toujours de voter la délibération déjà approuvé par plus de 15 communes riveraines de la forêt de Montmorency. Seule la commune de Chauvry a voté contre le classement. Cette délibération est à l’initiative du maire de la commune de Saint Prix.

Le classement assure l’avenir de la forêt.
Le classement en forêt de protection permet d’assurer la transmission du patrimoine forestier aux générations futures. L’Ile-de-France apparaît comme la région la plus concernée par le classement au titre du bien-être des populations.
Les massifs forestiers, aux frontières de l’urbanisation, sont les seuls espaces naturels encore présents en milieu urbanisé et constituent des poumons verts pour une population agglomérée à forte densité. L’ouverture au public des forêts publique est une priorité à l’intérieur des périmètres classés.
La décision de classement en forêt de protection interdit tout projet de constructions ou d’équipements divers Les conséquences du classement (pris en Conseil d’Etat) sont particulièrement importantes car sa révision doit respecter la même procédure.
La protection assurée par le classement en forêt de protection apparaît donc comme bien supérieure aux autres types de protections qui autorisent certaines dérogations.

Le classement ne permettra pas de revenir sur des décisions antérieures comme le développement d’axes routiers tel que la RD909 et sa déviation à Montlignon ou l’existence d’une zone d’activités à côté du Château de la Chasse. Il permettra par contre que des communes prennent de nouvelles décisions de ce type.

Mes propositions :
  • Faire aboutir la procédure de classement de la forêt de Montmorency et de ses lisières en forêt de protection ;
  • Lutter contre les nuisances sonores en forêt de Montmorency, en particulier contre les quads et les trials qui de plus dégradent le sol.